Alimentaire : été et prix au maximum

C’est l’été, une période toujours curieuse quant aux prix au quotidien.

Sur les lieux de vacances, ne parlons même pas des tarifs appliqués aux touristes, mais aussi aux résidents habituels : tout augmente !
On leur vide les poches avant les mauvaises surprises de la rentrée.

Le prix des carburants est aussi l’un des marronniers de l’été. Normal, beaucoup de gens se déplacent, donc on en profite au pseudo nom des cours mondiaux (et donc de la spéculation sur le baril de brent).

Mais ce qui est curieux, c’est ce qui se passe sur les lieux moins sujets au tourisme.

Ces villes où les gens continuent à vivre, vacances ou non, bons revenus ou pas.

Bon signe pour la planète, moins de catalogues dans les boîtes aux lettres.

Oui, mais aussi plus aucune « promotion »…

Pourquoi s’en plaindre ?

Tout simplement parce que les Promos font partie d’un système où les prix ne sont jamais les bons.

Tarif « normal » = trop élevé, tarif « promo » = trop bas…

Où est le juste milieu ?

Par exemple, cette viande de porc que l’on arrive à trouver régulièrement à 2,30 euros le kilo, et qui est actuellement à 8,30 €…

Ou ce poulet Label Rouge entre 4,35 et 4,90 euros le kilo et qui dépasse les 8 €…

Ce boeuf en promo à 9,90 euros le kilo en mai, et en promo à 14,90 € en août…

Pour le pouvoir d’achat, ces écarts sont phénoménaux !

Et pour la rentrée, on nous annonce des augmentations dues au cours des matières premières alimentaires…
Augmentations basées sur lequel des prix, le plus bas, ou le plus haut ?

Ce qui est clair, c’est qu’en été, qu’il aille ou non à la plage, le consommateur est…
… rincé et essoré !

© AntiAbus.fr (2012)